carte les hébreux au temps des premières invasions
CARTEGEOGRAPHIE DES HEBREUX DISPERSION DE NOE DELAMARCHE 1844 R2712 de A. DELAMARCHE et d'autres livres, articles d'art et de collection similaires disponibles sur AbeBooks.fr. hébreux: Cartes - AbeBooks
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5Les Juifs se veulent les descendants d’un ancêtre unique Abraham et de ses héritiers directs Isaac et Jacob (ils forment à eux trois le groupe des Patriarches). Les douze fils de Jacob ont donné ensuite naissance aux douze tribus qui composent le peuple hébreu. 6 Le récit biblique fait ensuite état de l’établissement des tribus d’Israël en Egypte où elles
1 L'errance des permiers hébreux : o Abraham (originaire de la ville d'UR en Chaldée) reçoit le message d'emmener sa tribu vers la
Cest aussi la période des premières invasions araméennes. De -910 à -609 : les néo-assyriens. Au IXe siècle avant J.-C. , l’empire assyrien exerce son pouvoir sur
nonton film spider man far from home netflix. Tout le monde a déjà eu des cartes à jouer en mains, mais connaissez-vous leur histoire, et celle des noms qui se cachent derrière ses célèbres figures ou "habillés" ? Les cartes à jouer font actuellement partie des jeux de société les plus répandus et les plus utilisés dans le monde, mais elles ont été condamnées et interdites par l’église et taxées par de nombreux souverains. Elles ont d’abord été fabriquées artisanalement avant de l’être en plus grandes séries. Copiées, recopiées et modifiées en fonction des pays de destination, les débuts de l’histoire des cartes à jouer ne sont pas bien connus. L’aspect actuel des cartes est la conséquence de grandes tendances qui se sont affirmées au cours des siècles couleurs, figures, accessoires et représentations et pour certains jeux, attribution d’un nom aux différents personnages représentés. Mais d’où viennent ces noms ? Correspondent-ils à des personnages réels ou imaginaires ? Ces noms ont-ils évolué dans le temps ou sont-ils restés immuables ? Après un petit historique rapide sur l’apparition des cartes et sur l’évolution de leur fabrication, je vous propose de nous pencher sur les possibles identités des personnages présents sur les cartes à jouer pour essayer de découvrir qui se cache derrière des noms parfois énigmatiques et pourquoi. La première fièvre des cartes en Europe au XIVè siècle ? Une fabrique de cartes sous Louis XIV. Difficile de savoir à quelle époque et où précisément sont apparues pour la première fois les cartes à jouer sous la forme que nous connaissons actuellement. Les historiens s’accordent à dire qu’elles sont d’origine chinoise mais leur période d’apparition est plus que large ! en gros elle se situe entre le VIIème et le Xème siècle. Elles sont sans doute elles-mêmes dérivées d’un jeu de dés divinatoires indien encore plus ancien. Difficile également de savoir comment et à quelle époque les cartes à jouer sont arrivées en Europe une des hypothèses mais absolument pas confirmée est qu’elles seraient arrivées à Venise vers la fin du XIVème siècle. La toute première référence aux cartes de jeu en Europe remonte à 1371 elles sont alors désignées par le nom naip » en langue catalane à noter la ressemblance avec le terme espagnol. Puis il semble que les cartes soient réellement devenues populaires autour de 1377, c’est du moins ce qu’on apprend dans un écrit d’un moine allemand du nom de Johannes. C’est aussi à ce moment-là qu’elles attirent l’attention de l’Église et des autorités civiles alors que jusqu’ici, seuls les jeux de dés représentaient un ennemi » à leurs yeux, les cartes rentrent désormais aussi dans cette catégorie ! Les religieux ne peuvent donc pas jouer aux cartes et ceci perdurera jusqu’au XVIIème siècle sous prétexte que les cartes à jouer sont contraires à l’usage modéré des passions ». A partir de cette même année 1377, les interdictions à l’encontre de ce nouveau jeu se multiplient le roi de Castille ainsi que les villes de Florence et de Bâle interdisent les cartes à jouer dans leurs murs ; l’année d’après c’est au tour de la ville de Ratisbonne et en 1379, c’est aussi le cas dans le Duché de Brabant. On peut donc affirmer sans se tromper que les cartes à jouer ont fait leur apparition en Europe dans la seconde moitié du XIVème siècle. La seule autre preuve historique postérieure et isolée dont nous disposons est un extrait d’un compte de l’hôtel de Charles VI évoquant l’achat de trois jeux de cartes au peintre Jacquemin Gringonneur en 1392 ». Naissance de nouveaux métiers C’est surtout grâce au développement de la xylographie et à l’apparition des premiers moulins à papier français 1348-1354 que les cartes à jouer ont pu se diffuser aussi largement et rapidement. La xylographie consiste à imprimer avec des caractères de bois ou avec des planchettes de bois, dans lesquelles sont taillées les lettres ou des dessins. » Un jeu de cartes datant du XVIè siècle C’est en fait l’imprimerie qui précède l’imprimerie typographique, un peu comme les tampons à encrer de notre enfance. Cette gravure sur bois sert à produire des estampes religieuses ou des cartes à jouer, et elles sont réalisées aussi bien par des copistes érudits que par des ouvriers/peintres illettrés ! De plus, leurs outils étaient assez grossiers pour des dimensions de cartes réduites et les veines du bois posaient parfois problème pour la gravure. La demande sans cesse croissante pour les jeux de cartes donne ainsi naissance à de nouveaux métiers spécifiques les tailleurs de moules de cartes et les imprimeurs de cartes à jouer, ou cartiers », dont on retrouve la trace dès les années 1430-1440 à Venise, à Nuremberg et à Lyon. Puis peu à peu la technique de fabrication mêle la gravure destinée aux figures et les pochoirs pour réaliser les symboles stylisés en noir ou en rouge. Mais la fabrication d’un jeu de cartes nécessite des étapes supplémentaires la feuille imprimée qui est en général une planche d’une vingtaine de cartes est collée sur deux couches de papier supplémentaires l’âme de la carte ou étresse et le dos blanc à cette époque. L’ensemble plus rigide est alors mis en couleur à l’aide de pochoirs. Puis les feuilles sont lissées par savonnage et poncées à l’aide d’une pierre dure avant d’être découpées. Grâce à ces innovations, les cartiers français s’imposent dès cette époque sur le marché européen. On distingue alors deux grandes tendances le modèle fabriqué à Rouen qui se répand sur l’Europe de l’Ouest, du Portugal à la Scandinavie, ainsi qu’aux Pays-Bas et sur les îles britanniques. Quant au modèle développé à Lyon, il se propage plutôt vers le duché de Savoie, la Lorraine, l’Italie du nord, la Suisse et l’Allemagne. Des représentations déformées Dame de coeur dessinée par Jacques-Louis David sous la Terreur. Mais les copies et reproductions, même aussi fidèles soient-elles, entraînent forcément des pertes d’informations, des distorsions, des déformations… un peu comme dans le jeu du téléphone arabe » cf. Résultat, au final, non seulement les dessins ont évolué, voire se sont dégradés au cours des siècles, mais les noms aussi ont subi des erreurs de retranscription. Les fabricants de cartes français devaient représenter 12 personnages ceux-ci sont des membres de la cour. Ces personnages sont tous représentés debout, dans des positions différentes pour qu’ils puissent être identifiés rapidement par les joueurs certains sont de face, d’autres de profil, d’autres encore regardent en arrière par-dessus leur épaule ; ils portent des costumes différents ainsi que des attributs différents. Ces dessins ont rapidement été défigurés » par les nombreuses copies effectuées par des artistes ignorants et non qualifiés, ce qui a débouché sur les déformations grotesques qui sont encore monnaie courante dans nos cartes modernes... A noter aussi une grande innovation qui date du milieu du XVIIIème siècle et qui a aussi conduit à de nombreuses altérations la symétrisation des dessins des cartes due à un dessinateur de cartes d’Agen pour éviter aux joueurs d’avoir à tourner les cartes qu’ils tenaient en main. Cela signifie surtout que tous les détails des dessins qui avaient un sens tant que les personnages avaient des bras et de jambes ont été perdus ou mal transformés. Ainsi la plupart des attributs des personnages donnent l’impression de flotter dans les airs alors qu’au départ ils étaient bien tenus en main ! Au début de la fabrication des jeux de cartes, il est certain que celles-ci ne comportaient pas de noms de personnages. L’attribution d’un nom aux différentes figures semble être une particularité française apparue au milieu du XVème siècle. On remarque en plus que les noms n’étaient pas standardisés il semble qu’ils étaient attribués, sans réelle raison, par les différents cartiers, ce qui laisse penser que ces associations étaient souvent faites en fonction de leurs préférences personnelles voire même sur des coups de tête ! Les représentations de ces personnages peuvent donc être considérés comme des portraits » de personnes ayant réellement existé ou issus de la mythologie. Certains iront également rechercher un lien avec des traits de caractère ou des qualités... Des noms aux cartes une particularité française Il semblerait plutôt que les noms aient été associés à raison ou pas à des personnages, du fait de la présence de certains blasons et/ou attributs présents sur les cartes et identifiables. Il est également intéressant de voir que ces personnifications ont d’abord été figées à la fin du XVIIème siècle pour tous les jeux de cartes français avant de disparaître pendant la période de la Révolution. En effet, après la décapitation des souverains, il eut été malvenu de continuer à jouer avec des cartes aux prénoms royaux ! Une autre hypothèse sérieuse est que les noms mentionnés sur les cartes à jouer proviennent des Neufs Preux. Les Neuf Preux sont neuf héros guerriers, païens Hector, Alexandre et Jules César, juifs Josué, David et Judas Maccabée et chrétiens Arthur, Charlemagne et Godefroi de Bouillon, ainsi nommés par Jacques de Longuyon. Ils incarnaient l'idéal de la chevalerie dans l'Europe du XIVème siècle. Les Neuf Preux devinrent un sujet à la mode dès cette époque et furent ensuite longtemps utilisés sur les fresques, tapisseries, statues ornementales de cheminées, de tours, de façades, ainsi que sur les cartes à jouer ! Voyons maintenant les noms qui ont été successivement donnés aux différentes figures en France et les significations que l’usage leur accorde, que cela ait un fondement historique ou pas. Nous ne nous intéresserons ici qu’aux cartes dites françaises car les noms des cartes ne sont pas forcément les mêmes dans les jeux non français. Le tableau ci-dessous récapitule les noms présents dans les jeux français ainsi que les vertus et/ou significations qui leurs sont liées. Source visuels des cartes anciennes ci-dessous Bibliothèque numérique Gallica Le Roi de cœur s’appelle Charles. Si certains penchent pour le roi Charles VII 1422-1461, il est communément admis qu’il s’agit de Charlemagne 768-814, l’empereur à la barbe fleurie. En effet, la plupart du temps, le personnage porte le globe qui signifie qu’il est l’empereur du monde chrétien. En fait, les doigts ont disparu, le globe qui semble flotter dans les airs et la croix de lorraine qui le surmontait s’est transformée en une sorte de laitue flétrie ! Sur certaines cartes, le globe a même disparu. La Dame de cœur s’appelle Judith ou Iudith voire Udic. Il a été suggéré que Judith puisse être Isabeau de Bavière, épouse du Roi Charles VI ou l’impératrice Judith, épouse de Louis Ier Le Pieux, le quatrième fils de Charlemagne. Là encore, l’usage veut qu’il s’agisse de Judith qui peut se comprendre comme la Juive », une héroïne biblique qui apparait dans les livres deutérocanoniques. Judith est une jeune veuve de la ville de Béthulie qui, en décapitant le général ennemi Holopherne envoyé par Nabuchodonosor autour de 600 av JC, a écarté la menace d’une invasion assyrienne. Cette carte est souvent associée à la beauté. Le Valet de cœur porte comme nom Lahire. Presque tout le monde est d’accord pour dire qu’il s’agit d’Étienne de Vignolles, le premier chevalier du roi Charles VII et compagnon d'armes de Jeanne d'Arc lors du siège d’Orléans. Il tenta de la délivrer après sa capture et il était connu pour son mauvais caractère ire = colère en ancien français, d’où le surnom utilisé. D’autres historiens avancent que La Hire aurait été un personnage trop moderne » puisqu’il aurait vécu seulement quelques décennies avant l’apparition des cartes à jouer en Europe. Il se pourrait donc que le nom soit une déformation d’un nom de personnage historique bien plus ancien Aulus Hirtius. Ce dernier est un homme politique de la fin de la république romaine, partisan et ami de Jules César, mort en 43 av JC. L’abréviation possible de son nom en A. HIRT aurait facilement pu être dégradée » en LA HIRE... A noter que le valet de coeur porte parfois... une feuille d’arbre. Mais celle-ci était au départ une longue épée pointée vers le bas et de couleur noire à cause de l’ombre faite par la manche de sa chemise. La garde a été déformée au fur et à mesure des copies et l’épée est peu à peu devenue un bâton, avant de finir sous forme de feuille. Dans la famille du Carreau, le Roi s’appelle César. Sur certains dessins, la jupe de César est ornée de l’aigle romain, ce qui permet aux historiens d’affirmer qu’il s’agit de Jules César, le célèbre dictateur romain. Il a été Empereur de Rome, mais aussi général, homme politique et écrivain il est mort assassiné par son fils adoptif Brutus en 44 av JC. A noter également que c’est le seul roi à ne pas porter d'armes ou de sceptre et le seul à être dessiné de profil. Un jeu de cartes datant du XVIè siècle La Dame de Carreau s’appelle parfois Ragnelle, ce qui a fait dire à certains qu’il s’agit de Dame Ragnelle, l’épouse de Gauvain, l’un des chevaliers de la table ronde d’Arthur. Ce mariage est évoqué dans un poème anglais anonyme du XVème siècle peut être écrit par Mallory, l’auteur du Morte d’Arthur, bien que Gauvain soit la plupart du temps le défenseur voire l'amant des femmes en général... donc attaché à aucune femme en particulier… Lorsque cette Dame porte le prénom de Rachel, elle représente parfois Agnès Sorel, la favorite du roi Charles VII entre 1443 et 1450, à qui elle a donné 3 filles légitimées. Mais l’hypothèse la plus plausible serait que Rachel soit un personnage biblique de la Genèse, la cousine et 2ème femme de Jacob, la mère de Joseph... qui deviendra le bras droit du roi d’Egypte après avoir été vendu comme esclave par ses frères jaloux ! Rachel meurt en donnant naissance à son 2ème fils Benjamin. La qualité qui lui est attribuée est la piété. Le Valet de Carreau a pour nom Hector. Celui-ci est souvent pris pour l’un des héros de la guerre de Troie dans la mythologie grecque. Il s’agit du fils du roi Priam, général en chef des Troyens, époux d’Andromaque. Il fait partie des Neuf Preux et représente souvent l’idéal du chevalier courtois. D’autres estiment qu’il s’agit plutôt d’Hector de Galard, Chevalier et Grand Maître de l’Ordre du Roi ou Ordre de Saint Michel au service de Charles VII et Louis XI. Hector aurait également été un compagnon d’armes de Jeanne D’Arc elle-même parfois considérée comme la Dixième Preuse.... Remarquons enfin que le valet de carreau est le seul des quatre à être dessiné de profil. Passons maintenant à la famille des trèfles. Le Roi de Trèfle s’appelle Alexandre, et il ne fait aucun doute qu’il s’agit bien d’Alexandre le Grand qui a régné de 356 à 323 av JC. C’est le roi de Macédoine, l’un des plus grands conquérants de l’histoire, dont l’empire s’étendait de la Méditerranée à l’Inde. Dans certaines versions, son habit est brodé d’un lion. La Dame de Trèfle s’appelle Argine, qui est l’anagramme de Regina reine en latin. Pour certains, il s’agit du prénom de l’une des concubines de Charlemagne, et la mère de Drogon et Hugues. Mais d’autres voient dans Argine, le prénom Argie ou Argia, qui serait la fille du Roi Adraste d’Argos en Grèce, épouse de Polynice un des fils d’Œdipe et de Jocaste et belle-sœur d’Antigone. D’autres encore pensent qu’il s’agit de Marie d’Anjou, la femme de Charles VII ou deJunon, la reine des dieux et protectrice du mariage dans la mythologie romaine. C’est la seule carte féminine à ne pas porter de fleur, elle symbolise souvent l’élégance. Le Valet de Trèfle, c’est Lancelot, l’un des Chevaliers de la Table Ronde, dont les histoires ont été popularisées par Chrétien de Troyes au XIIème siècle. Lancelot est le fils du roi Ban de Bénoïc et de la reine Élaine, il est au service de sa dame, la reine Guenièvre, épouse du Roi Arthur, dont il est éperdument amoureux. C’est lui qui est chargé de mener la quête du Graal. D’autres sources réfèrent à Judas Maccabée, un dirigeant juif du IIème siècle av. qui était à la tête des forces juives pendant la révolte des Maccabées contre la domination syrienne. Ce qui n’est peut-être pas complètement illogique, compte tenu que ce personnage fait partie des Neuf Preux ! Dans les premiers motifs de Rouen, le valet de trèfle tenait dans sa main droite une flèche ou une longue plume c’est selon puis elle a de plus en plus ressemblé à une petite feuille d’arbre ! Dans les motifs actuels, le valet de trèfle porte un blutoir ou tamis et non pas un bouclier. Enfin, dans la dernière famille, le Roi de Pique représente David. C’est la harpe à côté de laquelle il se tient et qui fait bien partie des attributs bibliques de ce roi qui permet de l’affirmer. Il s’agit du berger vainqueur du géant Goliath, le deuxième roi des Hébreux, l’amoureux de Bethsabée la jeune femme surprise dans son bain, dont il fit tuer le mari pour pouvoir l’épouser à son tour, et le père du futur roi Salomon. Il ne porte pas d’arme, uniquement une sorte de sceptre son arme était dans sa main gauche, qui a disparu au cours des siècles ! La Dame de Pique s’appelle Pallas. En fait de prénom, il s’agit à l’origine d’un adjectif grec, presque toujours associé à Athéna Pallas Athena, et qui signifie Athéna la Sage ». Dans la mythologie grecque en effet, Athéna est la déesse de la Guerre et de la Sagesse et elle deviendra ultérieurement également le symbole des libertés. On notera quand même que cette dame symbolise la mort au tarot. Certains y voient Jeanne d'Arc, qui sauva le Royaume de France des Anglais. Elle est la seule représentée de profil et dans certains modèles, elle est également la seule à porter un sceptre. Le Valet de Pique se prénomme Ogier ou Hogier. Sans aucun doute, il s’agit d’Ogier du Danemark, un chevalier danois donc, qui fait partie des douze pairs seigneurs constituant la garde d'honneur de Charlemagne. Il mène la troisième colonne au contact des forces de Baligant émir de Babylone, l’équivalent sarrasin de Charlemagne, lors des guerres de Charlemagne en Espagne, contées dans La Chanson de Roland. Le valet de Pique est le seul valet à porter une moustache dans certaines représentations sans doute un trait du visage mal recopié. Enfin sa lance ne ressemble plus trop à l’arme qu’il portait à l’origine ! Une évolution au fil des siècles Ce qu’il faut donc retenir c’est que les noms des cartes n’ont jamais été figés, et qu’ils ont évolué au cours des siècles, en fonction du contexte politique. Les cartes et leurs dessins ont souvent servi de support de propagande y compris au XXème siècle, pendant la guerre du golfe, mais les modèles français sont les seuls à porter des noms... Actuellement, les figures royales imprimées ne représentent rien de particulier à part leur force, et elles sont à la tête de leurs soldats, les cartes numérotées de un à dix. Mais on peut quand même se demander si ce n’est pas parce que les Français sont de grands romantiques que ces cartes qui incarnent l'idéal de la chevalerie et de l'amour courtois à la fin du Moyen-Âge et au début de la Renaissance sont toujours en vigueur actuellement...
Chapitre 6 Introduction Les chars de combat tels que nous les connaissons sont introduits pour la première fois sur le champ de bataille par les Anglais pendant la première guerre mondiale, mais les chariots de guerre tirés par des chevaux datent de la lointaine antiquité et apparaissent fréquemment dans les Écritures. Ils sont mentionnés la première fois au moment de l’Exode du peuple Hébreu hors d’Égypte. Dans le livre de l’Exode, on lit Le pharaon choisit six cents de ses meilleurs chars qu’il fit suivre de tous les autres chars d’Égypte chacun d’eux était pourvu d’un équipage de trois hommes Exode Verset 1 Je commence maintenant de lire le chapitre six du livre de Zacharie. Je regardai de nouveau et je vis quatre chars déboucher d’entre les deux montagnes de bronze Zacharie Cette huitième et dernière vision conclut les messages que Zacharie reçoit en une seule nuit, et qui brossent à grands traits l’avenir de la nation d’Israël. La dernière vision reprend le thème des deux premières, d’une part, celle des chevaux qui parcourent toute la terre, et d’autre part, celle des cornes et des artisans Zacharie ; qui prédisent le châtiment des nations hostiles à Israël. On retrouve donc la même idée dans la huitième vision, sauf qu’ici il n’est plus question de cavaliers partis en reconnaissance, mais de chars de guerre tirés par des chevaux qui entrent sur scène après être sortis de deux montagnes de bronze. Plus loin, l’ange dit qu’ils sont envoyés par l’Éternel pour exécuter le jugement des pécheurs dans le monde entier Zacharie Ce châtiment a déjà été suggéré dès la première vision, mais alors, quand les cavaliers font leur rapport à l’Ange de l’Éternel, ils disent Nous venons de parcourir la terre et nous avons constaté qu’elle est toute tranquille et calme Zacharie Ici, par contre, dans la huitième vision, ce calme est rompu et comme le prophète Aggée l’a déjà annoncé Aggée Dieu commence à ébranler les nations. Ces violentes secousses doivent accompagner la seconde venue du Messie, ce que confirment d’autres prophètes. Par exemple, Ésaïe écrit L’Éternel va venir dans le feu et ses chars surviendront comme un vent d’ouragan pour verser sa colère avec fureur et pour accomplir ses menaces comme des flammes. Car, c’est avec le feu que l’Éternel exercera son jugement et avec son épée qu’il châtiera tous les humains, et l’Éternel fera un très grand nombre de victimes Ésaïe En hébreu, l’article défini les » précède deux montagnes ». Ce détail grammatical a son importance car il peut signifier qu’il est question de deux montagnes spécifiques qui sont alors le mont Sion et le mont des Oliviers. En effet, les chariots de guerre partent vers le nord et le sud Zacharie 8, ce qui correspond aussi à l’orientation de la vallée du Cédron ou vallée de Josaphat qui est flanquée des mont Sion et mont des Oliviers. Oui mais voilà, comme ces montagnes sont en bronze », un alliage de cuivre et d’étain, on est obligé de donner à ces montagnes un sens symbolique, ce qui veut dire qu’elles n’existent que le temps de la vision. Dans les Écritures, le bronze » symbolise le juste jugement du péché. En effet, dans la cour extérieure du Temple, en face de la porte d’entrée du Tabernacle se trouve premièrement la cuve de bronze qui sert aux ablutions des prêtres dans l’exercice de leur sacerdoce, et deuxièmement l’autel de bronze ou autel des holocaustes. Ces deux mobiliers du Temple sont liés aux rites d’expiation des péchés d’Israël. Et dans le livre de l’Apocalypse, quand Jésus prononce les sentences sur les sept églises, l’apôtre Jean décrit le Seigneur en disant qu’il a des pieds qui étincelaient comme du bronze incandescent au sortir du creuset » Apocalypse ; comparez Apocalypse Ces deux montagnes de bronze » font penser, d’une part, aux deux colonnes de bronze à l’entrée du Temple de Salomon 1Rois et d’autre part, à la mythologie des peuples voisins d’Israël. En effet, selon les croyances païennes de l’époque, deux montagnes forment la porte du ciel d’où le soleil s’élance le matin. Que ces deux masses de bronze représentent les colonnes du Temple ou les battants de la porte du ciel, elles évoquent l’irruption de la puissance divine dans le monde des humains. La vision comprend quatre chars, un chiffre symbolique qui rappelle les quatre points cardinaux et qui signifie que le jugement s’étend dans toutes les directions ; il est universel. La terre entière subit le châtiment divin et pas le moindre recoin n’y échappe. Ces chars ont aussi un rapport avec la vision des quatre cavaliers de l’Apocalypse Apocalypse qui jugeront le monde au Jour de l’Éternel », c’est-à-dire pendant les sept ans de la Tribulation. L’apôtre Jean les voit s’élancer l’un après l’autre quand Jésus-Christ sous les traits d’un agneau, ouvre les quatre premiers des sept sceaux du jugement. Ces quatre chevaliers de l’Apocalypse sortent de l’ombre et montent des chevaux qui sont respectivement de couleur blanc, rouge feu, noir et blême. Dans la dernière vision de Zacharie, l’ordre des chevaux est différent. Ils se succèdent en commençant par le rouge, puis vient le noir, le blanc, et enfin le blême. La signification des différentes couleurs ne nous est pas donnée mais on peut la deviner. Seul le dernier des quatre chevaux, le blême, occupe la même position chez Zacharie et chez Jean, l’auteur de l’Apocalypse. Dans sa première vision, Zacharie voit des chevaux de trois couleurs différentes Zacharie roux ou rouges, blêmes, puis blancs, mais aucun cheval noir. Verset 2 Je continue maintenant la description de la huitième vision de Zacharie. Au premier char étaient attelés des chevaux rouges, au second, des chevaux noirs Zacharie ; auteur. La couleur des chevaux est très significative. Le rouge est la couleur du sang versé et donc de la guerre. Dans le livre d’Ésaïe, on lit Pourquoi tes vêtements sont-ils tachés de rouge et pourquoi tes habits ressemblent-ils à ceux des vendangeurs qui foulent au pressoir ? – C’est que j’ai été seul à fouler la cuvée. Et nul parmi les peuples n’a été avec moi, oui, j’ai foulé les peuples dans ma colère, je les ai piétinés dans mon indignation. Leur sang a rejailli sur mes habits, j’ai taché tous mes vêtements Ésaïe Et dans le livre de l’apocalypse, on lit Un autre cheval sortit il était rouge feu. Son cavalier reçut le pouvoir de bannir la paix de la terre pour que les hommes s’entre-tuent, et une grande épée lui fut donnée Apocalypse Les chevaux noirs représentent la détresse, le deuil et la famine. Décrivant une scène de jugement, le prophète Ésaïe écrit J’habillerai le ciel de noir et je le couvrirai d’un habit de toile de sac Ésaïe Pareillement, Jérémie dit À cause de cela la terre sera dans le deuil, et le ciel deviendra noir Jérémie ; auteur. Et dans le livre de l’Apocalypse, on lit Je vis venir un cheval noir. Son cavalier tenait une balance dans la main. Et j’entendis comme une voix venant du milieu des quatre êtres vivants ; elle disait – Un litre de blé au prix d’une journée de travail et trois litres d’orge pour le même prix. Quant à l’huile et au vin, épargne-les ! Apocalypse Verset 3 Je continue le texte. Au troisième char étaient attelés, des chevaux blancs, et au quatrième, de vigoureux chevaux mouchetés Zacharie La traduction du mot mouchetés » est incertaine, car il peut aussi vouloir dire blême, vert-gris ou tachetés de rouge ». Le mot pour cette couleur n’apparaît que deux fois dans les Écritures ici et dans le livre de la Genèse 12 où elle décrit la couleur des béliers de Jacob. En tout cas, ces chevaux mouchetés », qui sont au moins de deux couleurs différentes, leur donnent un aspect lugubre qui représente probablement la mort, due à plusieurs causes à la fois comme la peste ou une épidémie grave, ou encore la guerre et la famine. Dans le livre de l’Apocalypse, Jean dit Et je vis venir un cheval blême. Son cavalier s’appelle “ La Mort ” et il était suivi du séjour des morts. Il leur fut donné le pouvoir sur le quart de la terre de faire périr les hommes par l’épée, la famine, les épidémies et les bêtes féroces Apocalypse Dans les Écritures, la couleur blanche a toujours une connotation positive ; elle représente la joie, le triomphe, le bonheur, mais aussi la victoire militaire, la justice et la vérité. Dans le livre de l’Ecclésiaste, Salomon écrit Qu’en tout temps tes vêtements soient blancs et que le parfum ne manque pas sur ta tête Ecclésiaste Et dans le livre de l’Apocalypse, l’apôtre Jean dit Et je vis venir un cheval blanc. Son cavalier était armé d’un arc. Une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre Apocalypse Là-dessus, je vis le ciel ouvert et voici, il y avait un cheval blanc. Son cavalier s’appelle “ Fidèle et Véritable ”. Il juge avec équité, il combat pour la justice Apocalypse Versets 4-5 Je continue le texte. Je demandai à l’ange qui me parlait – Que représentent ces attelages, mon seigneur ? L’ange me répondit Ce sont les quatre vents des cieux, qui sortent du lieu où ils se tenaient devant le Seigneur de toute la terre Zacharie ; auteur. En hébreu, le même mot signifie vent, souffle ou esprit ». Ces quatre vents » personnalisés et animés d’une force destructrice vont dans la direction des quatre points cardinaux. Ils pourraient simplement représenter la puissance de Dieu en action Psaumes mais il semble préférable de considérer ces vents comme des êtres angéliques qui partent pour exercer le jugement de l’Éternel. Avant de recevoir leur ordre de mission, ces vents se tenaient devant le Seigneur de toute la terre » prêts à lui obéir au doigt et à l’œil. C’est ainsi que les Écritures présentent souvent les anges. Dans le psaume 103, le psalmiste écrit Louez donc l’Éternel, vous tous ses anges vaillants et forts qui faites ce qu’il dit dès qu’il vous le demande ! Oui, louez l’Éternel, vous toutes ses armées célestes, vous qui, à son service, exécutez sa volonté Psaumes Et dans le psaume 104 Tu fais des vents tes messagers, les éclairs sont tes serviteurs Psaumes Que ce soit dans l’Ancien ou dans le Nouveau Testament, la mention des quatre vents est toujours faite dans un contexte de jugement. Jérémie écrit Je ferai venir sur lui quatre vents des quatre coins de l’horizon, et je le disperserai à tous vents. Dans toutes les nations, on verra arriver des fugitifs d’Élam Jérémie ; comparez Daniel Et dans l’Apocalypse, l’apôtre Jean dit Je vis quatre anges ; ils se tenaient debout aux quatre coins de la terre. Ils retenaient les quatre vents de la terre pour qu’aucun vent ne souffle ni sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre Apocalypse L’expression, le Seigneur de toute la terre », est un titre spécifique qui fait référence au règne universel du Messie pendant le millénium ; on trouve aussi ce titre chez le prophète Michée Michée Verset 6 Je continue le texte. Le char tiré par les chevaux noirs se dirige vers le pays du nord ; celui qui est attelé des chevaux blancs les suit ; les chevaux mouchetés partent en direction du pays du midi Zacharie L’ange-interprète indique maintenant à Zacharie les deux destinations que vont prendre les chevaux de différentes couleurs. Les rouges ne restent pas sur la touche car il en est question dans le prochain verset. Aucun chariot de guerre ne va à l’ouest ou à l’est parce que d’un côté c’est la Méditerranée et de l’autre, le désert d’Arabie. Littéralement, le texte dit que les chevaux noirs partent vers la terre du septentrion », une expression qui désigne habituellement la Babylonie et l’Assyrie. Même si sur une carte, Babylone est plutôt à l’est de la Palestine, pour s’y rendre on est d’abord obligé d’aller en direction du nord. Parlant de l’invasion babylonienne, le prophète Jérémie écrit C’est, en effet, du nord que le malheur viendra se déverser sur tous les habitants de ce pays Jérémie Les chevaux noirs partent en premier parce qu’ils représentent le jugement de la guerre. Ils sont suivis des blancs, symboles de victoire. Cette image annonce le triomphe de l’Éternel sur ses ennemis, et plus particulièrement sur Babylone. Cette prophétie s’est déjà accomplie et s’accomplira encore une fois. En effet, à la fin des temps, pendant la deuxième moitié de la période appelée Tribulation, Dieu jugera le monde entier par un châtiment particulier dirigé contre Babylone Apocalypse 10, 21 ; à cause du système pervers qu’elle personnifiera à cette époque. Mais le premier accomplissement de cette prophétie a eu lieu peu de temps après que Zacharie l’ait reçue sous forme de vision. En effet, même après avoir été conquise par Cyrus, Babylone n’avait toujours pas subi le châtiment et la destruction dont plusieurs prophètes l’avaient menacée Ésaïe 13-14 ; Jérémie 50-51 ; Habaquq 2. Or, il est nécessaire que cette ancienne capitale soit détruite à tout jamais parce que, d’une part, il faut que toutes les prophéties dirigées contre elles s’accomplissent, et d’autre part, aussi longtemps que Babylone conserve l’espoir de retrouver son rang de grande puissance, elle peut redevenir menaçante pour Israël. Voilà pourquoi, dans cette dernière vision, Dieu fait voir à Zacharie le jugement prochain de l’ennemi du Nord. Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, en l’an 519 puis en l’an 514 avant Jésus-Christ, deux hommes se proclament roi de Babylone et prennent respectivement les titres de Nabuchodonosor III et Nabuchodonosor IV. Seulement voilà, Babylone est alors sous la tutelle de la Perse et son souverain Darius 1er 522-486 n’apprécie pas la plaisanterie mais alors pas du tout. Voyant son autorité bafouée, il mate ces rébellions avec la plus grande brutalité dans un immense bain de sang. Par la même occasion, il met à feu et à sang la ville de Babylone et sa région. Ces événements amorcent le début de la fin de cette cité maudite, ce qui est signalé dans la vision par les chevaux blancs de la victoire qui suivent les chevaux noirs de la destruction. Les chevaux mouchetés quant à eux, s’élancent vers le midi. La première nation qui se trouve au sud d’Israël est Édom à l’est, puis viennent l’Égypte et l’Éthiopie. Aucun cheval blanc de la victoire ne va dans cette direction parce qu’il s’agit seulement d’un jugement partiel mais avec deux composantes qui sont peut être la guerre accompagnée de la peste, mais ça pourrait être deux autres calamités. Verset 7 Je continue le texte. Les rouges sortirent et demandèrent à aller parcourir la terre. L’ange leur dit Allez, parcourez la terre ! Et ils s’élancèrent pour parcourir la terre ! Zacharie ; auteur. Les chevaux rouges sont les premiers à être mentionnés dans la vision de Zacharie et les derniers à s’élancer. Leur mission est plus générale que celle des chevaux précédents ; ils représentent le jugement de toutes les forces qui sur terre sont hostiles à Dieu et à son peuple. Verset 8 Je continue dans le chapitre 6 avec les dernières paroles de la huitième et dernière vision de Zacharie. Puis il m’appela pour me dire – Regarde, ceux qui partent pour le pays du nord ont apaisé mon esprit dans le pays du nord Zacharie ; auteur. Ici, l’ange-interprète donne de la voix comme un héraut qui fait une proclamation. Il parle à la place de l’Éternel mais s’adresse au prophète dont il requiert toute l’attention à cause de l’importance de l’information qui va suivre et qui aura une incidence sur l’avenir des colons juifs. En effet, si ces colons ont pu regagner leur pays d’origine, c’est à cause du décret du roi Cyrus et à la bonne volonté de l’empereur Darius Hystaspe, mais si leurs ennemis babyloniens arrivent à rejeter le joug des Perses, les Israélites de Juda seront à nouveau en danger. Ici, à la fin cette dernière vision, l’ange-interprète revient sur ceux qui partent pour détruire Babylone. Il s’agit de la première troupe, la plus importante car elle est composée de deux unités les chevaux de couleur noire en tête suivis des chevaux blancs de la victoire. Ce départ des chariots de guerre pour le pays du nord » apaise l’Éternel parce qu’il calme sa forte colère contre Babylone. La nouvelle importante que l’ange communique au prophète est que le jugement imminent de cette ville maudite est tellement sûr et certain que c’est comme s’il avait déjà eu lieu, ce qui signifie que dorénavant le peuple de Dieu n’a plus rien à craindre de Babylone. Comme je l’ai dit précédemment, cette vision prophétique a deux applications une relativement immédiate, et l’autre qui est encore à venir puisqu’elle concerne la Babylone qui renaît de ses cendres et dont il est question dans le livre de l’Apocalypse Apocalypse ; Pendant la Tribulation de sept ans, qui est aussi la première phase du Jour de l’Éternel », Dieu va détruire les systèmes économique et politique du monde parce qu’ils sont sous la coupe de l’Antichrist et qu’ils persécutent autant les Juifs que ceux devenus croyants pendant la Tribulation. Dans la première vision de Zacharie, on pouvait s’interroger sur ce que l’Éternel allait bien faire suite au retour de mission des cavaliers et de leur rapport Nous venons de parcourir la terre et nous avons constaté qu’elle est toute tranquille et calme Zacharie Cette dernière vision de Zacharie annonce la réalisation du plan de Dieu pour les âges et pour l’histoire humaine, et en particulier sa victoire totale sur les nations qui oppriment son peuple. Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie Vernon McGee 1904-1988 et traduit par le pasteur Jacques Iosti.
Je m'abonne pour 1€ le premier mois Benyamin Netanyahou alors Premier ministre d’Israël, Reuven Rivlin alors président et le chef d’état-major Aviv Kohavi décorant une agente des services de renseignement qui a participé à la récupération de documents sur le programme nucléaire iranien, lors d’une cérémonie, à Jérusalem, le 2 juillet 2019. HAIM TZACH/ISRAEL’S GOVERNMENT PRESS OFFICE Femmes fatales ou physiques passe-partout, originaires d’Europe ou du Moyen-Orient, mères de familles ou célibataires endurcies, ingénieures en informatique ou profils de tueuses »… Elles ont voué leur vie à la sécurité d’Israël. L’historien Michel Bar-Zohar leur a consacré une enquête passionnante. Temps de lecture 7 min Vous ne pouvez pas savoir l’importance à nos yeux de votre travail au Caire. » Janvier 1948, Yolande Harmor vient de dérouler sur le bureau du futur Premier ministre d’Israël, David Ben Gourion, les cartes dérobées aux Egyptiens sur les projets d’invasion de l’Etat hébreu dont la création vient d’être fixée au 14 mai. Cette belle femme à la grâce légendaire qui avait repris son indépendance après un mariage arrangé avec un riche homme d’affaires juif d’Alexandrie fut l’une des premières espionnes au service d’Israël. A la tête d’un réseau qu’elle monta de toutes pièces, elle prit des risques insensés, fut arrêtée, emprisonnée et sauvée de justesse. Aujourd’hui, le récit extraordinaire de sa vie est l’un de ceux mis en lumière par Michel Bar-Zohar et Nissim Mishal dans les Amazones du Mossad », qui vient de paraître aux Editions AUSSI Services secrets israéliens plongée dans les dossiers noirs du Mossad Au début, les femmes recrutées au Mossad faisaient le café, tapaient les rapports… mais grâce à ces héroïnes qui ont forcé la main du renseignement israélien et montré leur courage et leur abnégation, elles ont aujourd’hui conquis la place qu’elles méritent au sein de l’Institut pour les renseignements et les affaires spéciales [le nom complet de l’agence, NDLR] », raconte Michel Bar-Zohar. Attablé dans un café parisien, l’ancien journaliste, diplomate et député travailliste, qui travailla avec le ministre de la Défense Moshe Dayan à la fin des années 1 Cet article est réservé aux abonnés. Pour lire la suite, profitez de nos offres dès 1€ Je teste sans engagement En choisissant ce parcours d’abonnement promotionnel, vous acceptez le dépôt d’un cookie d’analyse par Google. Paiement sécurisé Sans engagement Accès au service client
29 novembre 1947 l'ONU adopte un plan de partage de la Palestine en deux Etats indépendants, un juif et un arabe. Jérusalem est placé sous régime international. 14 mai 1948 à la fin du mandat britannique sur la Palestine, David Ben Gourion, président du Conseil national juif, proclame l'indépendance de l'Etat d'Israël. Le 15, éclate la première guerre israélo-arabe, les pays arabes refusant le plan de partage. Début de l'exode des Palestiniens. Les combats prennent fin en 1949 avec les accords de Rhodes fixant une ligne de démarcation qui demeurera jusqu'en 1967. 24 avril 1950 la Cisjordanie est annexée par le roi Abdallah de Jordanie. L'Egypte contrôle la bande de Gaza. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement Octobre-novembre 1956 après la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Nasser, la seconde guerre israélo-arabe est déclenchée. A la fin de 1956, les Israéliens commencent à évacuer le Sinaï. Israël retrouve ses frontières de 1949. Octobre 1959 premier congrès du Fatah, créé au Koweït. 28 mai 1964 création de l'Organisation de Libération de la Palestine OLP, présidée par Ahmed Choukeiry. 5/10 juin 1967 Israël déclenche la troisième guerre israélo-arabe dite des "Six jours", et occupe le Sinaï, la bande de Gaza, la Cisjordanie, Jérusalem-Est et le plateau du Golan. 22 novembre 1967 le Conseil de Sécurité de l'ONU adopte à l'unanimité la résolution 242 qui prévoit l'évacuation " des " ou " de ", selon la version anglaise territoires occupés, en échange de la reconnaissance mutuelle de tous les Etats du Proche-Orient. Février 1969 Yasser Arafat est élu président du Comité exécutif de l'OLP. 1969-1970 une crise oppose, au Liban et en Jordanie, l'OLP aux gouvernements en place qui n'acceptent pas une présence palestinienne jugée envahissante. 17 septembre 1970 l'armée jordanienne liquide les forces combattantes palestiniennes après la destruction de 3 avions de ligne occidentaux sur le territoire jordanien. les combats entre armée jordanienne et fedayins palestiniens font des milliers de victimes civiles palestiniennes "Septembre noir". 5 septembre 1972 un commando palestinien tue onze membres de la délégation israélienne aux Jeux olympiques de Munich. 6/25 octobre 1973 quatrième guerre israélo-arabe dite "guerre de Kippour" ; l'armée égyptienne pénètre dans le Sinaï occupé mais doit se retirer. 22 octobre 1973 le Conseil de sécurité de l'ONU adopte la résolution 338 qui appelle à un cessez-le-feu et à des négociations. 28 novembre 1973 la Ligue arabe reconnait l'OLP en tant que seul représentant du peuple palestinien. 13 novembre 1974 discours de Yasser Arafat à l'ONU. Le 22, l'Assemblée générale de l'ONU reconnaît le droit des Palestiniens "à la souveraineté et à l'indépendance nationale". 13 avril 1976 élections municipales en Cisjordanie et à Gaza occupés. Les candidats proches de l'OLP remportent 80% des sièges. 13 juin 1980 le Conseil européen adopte une résolution affirmant que le "peuple palestinien doit exercer son droit à l'autodétermination" et que "l'OLP doit être associée à toute négociation". 1980 naissance du Djihad islamique, scission des Frères musulmans, qui se cantonnent à l'action sociale. Mars-avril 1982 insurrection palestinienne dans les territoires occupés. Les maires élus sont destitués. 6 juin 1982 l'armée israélienne envahit le Liban -opération "Paix en Galilée"- et chasse de Beyrouth les organisations palestiniennes, dont l'OLP. 17-18 septembre 1982 assassinat à Beyrouth du président libanais Bechir Gemayel. Les Israéliens entrent à Beyrouth-Ouest. Massacre de civils par les milices chrétiennes dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila, avec la complicité passive de Tsahal, l'armée israélienne. 1er octobre 1985 un raid de l'aviation israélienne contre le quartier général de l'OLP à Tunis fait 70 morts. 6 août 1986 le Parlement israélien vote une loi interdisant tout contact avec des dirigeants de l'OLP. 7 décembre 1987 début de l'Intifada soulèvement en arabe, également appelée "guerre des pierres" dans les territoires décembre 1987 création du Hamas mouvement de la résistance islamique par la société des Frères musulmans. 15 novembre 1988 à Alger, le Conseil national palestinien CNP, parlement en exil, proclame l'Etat palestinien indépendant et accepte les résolutions 242 et 338 de l'ONU, reconnaissant ainsi implicitement l'existence d'Israël. En décembre, devant l'ONU à Genève, Yasser Arafat, chef de l'OLP, reconnaît le droit d'Israël à vivre "en paix", et déclare renoncer totalement au terrorisme. 19892 mai en France, Yasser Arafat est reçu pour la première fois à l'Elysée par François Mitterrand. 2 janvier Ezer Weizman, ministre des Sciences et futur chef de l'Etat israélien est limogé pour avoir rencontré un membre de l'OLP. 199112 mars le secrétaire d'Etat américain James Baker rencontre pour la première fois des personnalités palestiniennes des territoires occupés. 30 octobre ouverture à Madrid Espagne d'une conférence de paix. Israéliens, Palestiniens -des territoires occupés, et non de l'OLP- , Jordaniens et Syriens se rencontrent sous le co-parrainage de George Bush père et de Mikhaïl Gorbatchev. 199214 janvier les Palestiniens remettent à la délégation israélienne leur projet d'autonomie dans les territoires occupés. 27 avril une session de pourparlers se déroule pour la première fois en présence d'observateurs de l'OLP à Washington 16 décembre à la suite de l'assassinat d'un soldat israélien par le Hamas, Ie gouvernement expulse plus de 400 islamistes palestiniens au Sud-Liban. 199319 janvier le Parlement israélien abroge la loi interdisant les contacts avec l'OLP. Juillet-août des rumeurs font état de contacts secrets entre Israël et l'OLP. 13 septembre Israël et l'OLP signent à Washington un accord de principe "Oslo I" sur une autonomie palestinienne transitoire de cinq ans. Le Premier ministre israélien Itzhak Rabin et Yasser Arafat échangent une poignée de main historique. 199425 février un extrémiste juif, le docteur Baruch Goldstein, massacre 29 Palestiniens en prière au Caveau des patriarches à Hébron. 4 mai accord du Caire sur l'autonomie de la bande de Gaza et de la ville de Jéricho Cisjordanie. L'Autorité palestinienne s'installe dans les zones nouvellement autonomes. 1er juillet retour de Yasser Arafat à Gaza. 199528 septembre Israël et l'OLP signent à Washington l'accord négocié à Taba "Oslo II" étendant l'autonomie en Cisjordanie et prévoyant une série de retraits israéliens par étapes. Fin 1995 Israël se retire de six villes de Cisjordanie qui deviennent autonomes. 199620 janvier Yasser Arafat est élu président de l'Autorité palestinienne et ses partisans remportent les 2/3 des 80 sièges du Conseil législatif. 24 avril le CNP parlement palestinien en exil, réuni pour la première fois en Palestine, élimine de sa charte les articles mettant en cause le droit à l'existence de l'Etat d'Israël. 29 mai les Israéliens élisent comme Premier ministre Benyamin Netanyahu, chef de la droite nationaliste, opposé aux accords d'Oslo. 24 septembre l'ouverture par Israël d'un tunnel sous l'Esplanade des Mosquées à Jérusalem provoque de violents affrontements entre l'armée israélienne et des manifestants palestiniens, qui font plus de 70 morts. 199715 janvier Netanyahu et Arafat concluent un accord sur un retrait partiel israélien de la ville d'Hébron en Cisjordanie. 7 mars l'annonce unilatérale par Israël d'un retrait de 9 % de la Cisjordanie les Palestiniens réclament 30% provoque une nouvelle crise. 18 Mars Israël met en chantier une nouvelle colonie juive à Abou Ghneim Har Homa près de Bethléem, dans la partie occupée de Jérusalem-Est, ce qui enlise un peu plus le processus de paix. 30 novembre Israël accepte le principe de retrait limité de Cisjordanie sans en fixer l'ampleur ni la date, assorti de conditions draconiennes. La presse israélienne parle de 6 à 8% de territoires évacués. 199814 janvier Israël annonce qu'il gardera sous son contrôle de larges parties de la Cisjordanie, même en cas d'accord de paix avec les Palestiniens. 21 juin en dépit des critiques des Etats-Unis et de l'Union européenne, le gouvernement israélien décide la création d'une super-municipalité de Jérusalem qui englobe plusieurs colonies de Cisjordanie, et double ainsi de volume. 23 octobre Arafat et Netanyahu signent à Wye Plantation Etats-Unis un accord destiné à sortir le processus de paix de l'impasse Israël transfèrera à l'administration palestinienne, en trois étapes, 13% supplémentaires du territoire de la Cisjordanie encore sous son Bill Clinton est le premier président américain reçu en visite officielle par un Etat Palestinien virtuel. Inauguration de l'aéroport de Gaza, sous contrôle israélien. 199917 mai les Israéliens élisent Ehud Barak travailliste au poste de Premier ministre. 4 septembre signature, à Charm-el-Cheikh Egypte, d'un accord fixant les dates des retraits israéliens de Cisjordanie, afin de relancer le processus de paix moribond. 200013 février nouveau retard dans les négociations ; les deux parties ne parviennent pas à signer un accord-cadre définissant les grandes lignes d'un règlement final, conformément au mémorandum signé à Charm-el-Cheikh en septembre 1999. 21 mars avec un nouveau retrait de l'armée israélienne de 6,1% de Cisjordanie, l'Autorité palestinienne contrôle désormais, partiellement ou totalement, 40 % du territoire. 15 mai le parlement israélien vote le transfert à l'autorité palestinienne de 3 localités proches de Jérusalem, dont Abou Dis, souvent présentée comme le siège de la capitale d'un futur Etat palestinien. 11-25 juillet échec du sommet israélo-palestinien de Camp David. Aucun accord n'est conclu entre les deux parties. 28 septembre la visite du chef du Likoud, Ariel Sharon, sur l'Esplanade des Mosquées Jérusalem-est, troisième lieu saint de l'islam, provoque de violentes émeutes en Israël et dans les territoires palestiniens, faisant plus de 90 victimes. C'est le début de la deuxième Intifada 2000-2005. 200129 janvier Israël et les Palestiniens annoncent avoir réalisé de sérieux progrès dans les négociations de Taba. Ehud Barak décide de les ajourner jusqu'à l'élection du chef du gouvernement le 6 février, estimant impossible un accord avant cette date. 6 Février Ariel Sharon est élu premier ministre en Israël avec une avance de 25 points sur Ehud Barak. 4 décembre Israël lance des raids d'ume ampleur sans précédent dans les territoires palestiniens. Yasser Arafat, déclaré "hors-jeu" par Ariel Sharon, ne peut plus sortir de Ramallah, encerclée par Tsahal. 200229 mars l'état hébreu lance une offensive dans les territoires occupés baptisée "rempart défensif". La Mouqataa, le quartier général d'Arafat à Ramallah, est partiellement détruit et le leader palestinien est coupé du avril Marwan Barghouti, le chef du Fatah en Cisjordanie, est capturé par l'armée israélienne. 200314 février cédant aux pressions internationales pour des réformes au sein de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat donne son accord à la nomination d'un Premier ministre. 19 mars Yasser Arafat propose de nommer Mahmoud Abbas, un pragmatique notoire, au poste de Premier ministre. 29 avril Mahmoud Abbas et son cabinet reçoivent l'investiture du parlement palestinien Son investiture lève le dernier obstacle à la publication de la "feuille de route", plan de paix international prévoyant la création d'un Etat palestinien d'ici à 2005. 29 juin Mahmoud Abbas obtient du Hamas, du Jihad islamique puis du Fatah, une trêve temporaire des attaques anti-israéliennes. 20 août au lendemain d'un attentat suicide qui fait 21 morts et une centaine de blessés à Jérusalem-ouest, Mahmoud Abbas rompt les contacts avec les groupes du Hamas et du Jihad islamique. 25 août à l'insu du premier ministre, Yasser Arafat nomme l'ancien chef de la Sécurité préventive en Cisjordanie, Jibril Rajoub, au poste de conseiller aux affaires de sécurité. 6 septembre Mahmoud Abbas annonce sa démission au Parlement palestinien, invoquant des obstacles intérieurs, israéliens et américains à son action. 7 septembre Yasser Arafat offre au président du parlement, Ahmed Qoreï, le poste de premier ministre. 5 octobre Yasser Arafat décrète l'état d'urgence dans les territoires, au lendemain d'un attentat suicide en Israël qui a tué 20 personnes. 20042 février Ariel Sharon annonce son intention de démanteler toutes les colonies de la bande de Gaza regroupant un total de 7 500 habitants. 22 mars Cheikh Yassine, le fondateur du Hamas, est assassiné lors d'un raid israélien devant une mosquée de Gaza. 17 avril le nouveau chef du Hamas, Abdelaziz al-Rantissi, est tué par un raid aérien israélien à Gaza. 6 juin le cabinet israélien adopte le principe d'un retrait échelonné de la bande de Gaza, qui devrait être terminé à la fin de l'année 2005. 13 juillet l'envoyé spécial de l'ONU dans les territoires palestiniens, Terje Roed-Larsen, adresse de vives critiques à Yasser Arafat, estimant que la situation dans les territoires "tourne progressivement au chaos". 16 juillet une série de rapts est organisée dans les territoires par des groupes armés qui entendent protester contre la corruption de l'Autorité palestinienne. 17 juillet Yasser Arafat annonce une refonte des services de sécurité, après qu'Ahmed Qoreï a proclamé son intention de démissionner. Le Raïs nomme à la tête du service de sécurité générale son neveu, Moussa Arafat. La nomination de ce dernier, soupçonné de corruption, entraîne de violentes manifestations. Il est rétrogradé quelques jours plus tard. 29 octobre Yasser Arafat, 75 ans, dont l'état de santé s'est dégradé subitement, est hospitalisé en France. 11 novembre mort de Yasser Arafat à Paris. Sa dépouille est inhumée à Ramallah le lendemain, après des funérailles au Caire. 14 novembre Mahmoud Abbas est choisi par le Fatah comme candidat officiel pour les élections présidentielles palestiniennes qui se tiendront le 9 janvier 2005. 16 novembre le chef du Hamas dans la bande de Gaza, Mahmoud Zahar, annonce que son mouvement boycottera l'élection présidentielle de janvier. 20059 janvier Mahmoud Abbas, est élu à la tête de l'autorité palestinienne avec 62,5% des suffrages. 15 janvier prestation de serment de Mahmoud Abbas. Ahmad Qoreï est reconduit à la tête du gouvernement. 27 janvier élections municipales partielles dans la bande de Gaza ; le Hamas sort grand vainqueur. 8 février sommet Abbas-Sharon à Charm-el-Cheikh Egypte; ils proclament la fin des violences entre Israéliens et Palestiniens. 12 mars le Hamas annonce sa participation aux élections législatives, prévues en juillet puis reportées en janvier 2006. 5 mai nouvelle série d'élections municipales partielles, à Gaza et en Cisjordanie. Le Hamas s'impose dans les grandes villes. 22 août fin de l'évacuation des colons israéliens de Gaza. 12 septembre retrait des derniers soldats israéliens de la bande de Gaza. Les forces de l'ordre palestiniennes entrent dans les 21 colonies démantelées. 29 septembre le Fatah remporte l'emporte largement lors de municipales partielles en Cisjordanie. 25 novembre réouverture du terminal de Rafah, poste frontière entre Gaza et l'Egypte, sous le contrôle conjoint des Palestiniens et d'observateurs européens. Décembre 14 un groupe de jeunes dirigeants du Fatah crée une liste concurrente en vue des législatives pour protester contre la main mise de la vieille garde sur le parti. 15 le Hamas devance largement le Fatah dans les principales villes de Cisjordanie à l'occasion d'élections municipales partielles. 28 mettant fin à ses divisions, le Fatah inscrit une liste unifiée pour les législatives. La liste, dirigée par Marwan Barghouti, toujours emprisonné, fait la part belle à la jeune garde du parti. 200625 janvier le Hamas remporte la majorité absolue aux élections législatives, avec 74 sièges sur les 132 que compte le Conseil législatif, contre 45 sièges pour le Fatah. Le premier ministre Ahmed Qoreï démissionne. 18 février prestation de serment du nouveau parlement dominé par le Hamas ; le lendemain, le gouvernement israélien cesse de verser les taxes dues à l'Autorité palestinienne, correspondant au produit de la TVA et aux droits de douane prélevés sur les produits importés dans les territoires palestiniens et transitant par Israël. 21 février un des responsables du Hamas, Ismaïl Haniyeh, est chargé de former le gouvernement. 29 mars le gouvernement du Hamas prête serment. 7 avril l'Union européenne suspend son aide directe au gouvernement dirigé par le Hamas. 10 mai des responsables palestiniens emprisonnés en Israël, dont Marouan Barghouti Fatah et le cheikh Abdel Halek Al-Natshé Hamas, font des propositions pour sortir de la crise opposant le Fatah et le Hamas. Figurent notamment l'idée d'un gouvernement de coalition Fatah-Hamas, la fin des attaques en territoire israélien, et la création d'un Etat palestinien dans les frontières de 1967. 19 mai un porte-parole du Hamas est arrêté au point de passage de Rafah, à Gaza, cachant une somme d'environ 1 million de dollars. En raison du blocus financier imposé aux Palestiniens, les ministres du Hamas se feront à plusieurs reprises "transporteurs de fonds". 14 juin Mahmoud Abbas et le premier ministre Ismaïl Haniyeh parviennent à un accord sur l'intégration d'une force paramilitaire du Hamas à la police, dont la plupart des membres sont fidèles au Fatah. 27 juin le Hamas accepte de signer le document d'"entente nationale" reconnaissant implicitement l'existence d'Israël. 28 juin début d'une vaste offensive terrestre et aérienne dans la bande de Gaza, surnommée "Pluies d'été". L'armée israélienne arrête huit ministres, des dizaines de députés et autres responsables du Hamas. Fin juillet 29 personnes sont tuées lors d'une incursion terrestre dans Gaza. L'offensive israélienne dans les territoires palestiniens est étendue à la Cisjordanie. 1er septembre la communauté internationale s'engage à verser 500 millions de dollars d'aide aux Palestiniens, lors d'une réunion de donateurs à Stockholm. Les Territoires palestiniens traversent une grave crise financière depuis la suspension de l'aide internationale et le gel des droits de douane par Israël au printemps 2006. 1er octobre affrontements sanglants entre milices du Hamas et du Fatah. 1er-8 novembre une offensive terrestre et aérienne israélienne provoque la mort de près de 60 palestiniens. 14 décembre le convoi du Premier ministre Ismaël Haniyeh est pris pour cible par des tirs en traversant la frontière entre l'Egypte et Gaza. Le Hamas accuse le Fatah. Des affrontements armés éclatent entre les partisans des deux mouvements. En neuf mois, les violences interpalestiniennes ont fait 320 morts. 2007 6 janvier Mahmoud Abbas déclare hors-la-loi la "force exécutive", groupe paramilitaire de 5 000 hommes créé en avril 2006 par le ministère de l'intérieur que contrôle le février le Hamas et le Fatah signent en Arabie saoudite un accord sur la formation d'un gouvernement d'union censé mettre un terme aux violences interpalestiniennes. 17 mars reconduit dans ses fonctions, Ismaïl Haniyeh, forme un gouvernement d'union nationale avec le Fatah, comprenant des personnalités indépendantes aux ministères nouveaux affrontements Hamas-Fatah dans la bande de Gaza. 14 juin le Hamas met en déroute les combattants du Fatah et prend le contrôle de la totalité du territoire de Gaza. Mahmoud Abbas déclare l'état d'urgence, limoge le gouvernement d'union nationale et charge Salam Fayyad, ancien ministre des finances de former un cabinet d'urgence. 18 juin l'Union européenne, suivie par les États-Unis, décide de rétablir son aide financière directe à l'Autorité palestinienne et de normaliser avec elle ses relations, suspendues en mars 2006, après la victoire électorale du octobre Israël impose des sanctions économiques à la Bande de Gaza décrétée "entité ennemie".26-28 novembre conférence internationale à Annapolis Etats-Unis. Ehud Olmert et Mahmoud Abbas s'engagent à conclure un traité de paix avant la fin 2008. 2008 Février-mars offensive de l'armée israélienne contre la Bande de Gaza pour tenter de mettre fin aux tirs de roquettes depuis la Bande de Gaza. Elle provoque la mort de près de 130 Palestiniens, sans pour autant mettre fin aux tirs du Hamas. 19 juin après des mois de médiation égyptienne, un cessez-le-feu est conclu pour six mois entre Israël et le Hamas à Gaza. Israël s'engage à lever progressivement le blocus imposé depuis le coup de force du Hamas sur le territoire palestinien en juin à la suite d'un attentat meurtrier à Gaza imputé au Fatah, la police du Hamas déclenche des opérations de répression sur le territoire. Elle attaque le bastion du clan familial Helles pro-Fatah. A la demande de Mahmoud Abbas, Israël accepte de secourir 180 membres du clan, pour leur permettre de se réfugier dans l'Etat août Israël libère 198 prisonniers après la mort d'un policier abattu à Gaza par des membres du clan Doghmouch, famille liée à des organisations criminelles, les forces de sécurité du Hamas attaquent le bastion du clan pour arrêter les suspects. Les combats font onze novembre l'armée israélienne effectue une incursion à Gaza causant la mort de six activistes palestiniens. Le Hamas réplique en tirant une cinquantaine de roquettes en direction du territoire décembre Khaled Mechaal, dirigeant en exil du Hamas, annonce que la trêve avec Israël ne sera "pas renouvelée" le 19 décembre en raison de la poursuite du blocus de la bande de décembre Israël libère 227 prisonniers décembre Mahmoud Abbas, dont le mandat s'achève en janvier 2009, annonce qu'il va convoquer prochainement des élections présidentielles et législatives. Le Hamas récuse les élections législatives, le terme légal du parlement palestinien s'achevant normalement en janvier décembre les Brigades Ezzedine Al-Qassam, branche armée du Hamas, revendiquent les premiers tirs d'obus de mortier sur Israël depuis la fin de la décembre Israël lance une attaque aérienne massive contre la bande de Gaza, baptisée "Plomb durçi". 2009 3 janvier début de l'offensive terrestre à Gaza. 6 janvier au moins 40 personnes qui s'abritaient dans une école gérée par l'ONU sont tuées par un tir israélien dans le camp de réfugiés de Jabalia. 17 janvier cessez-le-feu. En trois semaines, l'offensive israélienne a fait 1 330 morts palestiniens, dont plus de 430 enfants, et 5 450 blessés, selon les services médicaux palestiniens. Côté israélien, 10 militaires et 3 civils ont péri, selon les chiffres mars la communauté internationale promet quatre milliards et demi de dollars pour la reconstruction de Gaza dévasté par 22 jours de bombardements israéliens en août après avoir reconduit Mahmoud Abbas à la tête du Fatah, le Congrès général du mouvement rajeunit sa direction avec 14 nouveaux membres du Comité central sur 18, dont Marwan Barghouthi, symbole de la "résistance", emprisonné à vie en septembre un rapport de l'ONU sur la guerre de Gaza en janvier 2009, conduit par le juge Richard Goldstone, accuse Israël et le Hamas de "crimes de guerre" et de possibles "crimes contre l'humanité". Celui-ci recommande de demander au Conseil de sécurité de saisir le Procureur de la Cour pénale internationale CPI si aucun progrès n'est réalisé d'ici six mois dans les enquêtes menées par les autorités israéliennes et l'Autorité octobre sous pression américaine, l'Autorité palestinienne accepte le report de l'examen, par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, du rapport Goldstone. 6 octobre devant la levée de bouclier provoquée par la décision du 2 octobre, Mahmoud Abbas, annonce son intention de recommander de référer devant l'ONU le rapport octobre le Conseil des droits de l'homme de l'ONU adopte une résolution approuvant le rapport Goldstone et renvoie de facto le dossier au Conseil de sécurité à New octobre Mahmoud Abbas convoque des élections législatives et présidentielle pour janvier 2010. Le Hamas refuse la tenue d'élections à novembre l'Assemblée générale de l'ONU adopte une résolution donnant trois mois à Israël et aux Palestiniens pour ouvrir des enquêtes indépendantes sur les allégations de crimes de guerre commis lors du conflit de Gaza l'hiver Abbas annonce qu'il ne briguera pas de nouveau novembre l'Autorité palestinienne décide de reporter indéfiniment les élections générales prévues en janvier décembre le Conseil central de l'OLP décide de prolonger les mandats de Mahmoud Abbas et du Parlement palestinien afin d'éviter une crise politique et institutionnelle. Cette décision est immédiatement rejetée par le Hamas. 2010 6 janvier des heurts meurtriers éclatent à la frontière entre l'Egypte et la Bande de Gaza lors d'une manifestation de Palestiniens contre la construction d'une barrière métallique souterraine par l'Egypte pour bloquer les quelque 400 tunnels de janvier assassinat à Dubaï d'un chef militaire du Hamas. Il s'inscrit dans une longue liste d'assassinats ciblés. La police de Dubaï incrimine le mai neuf personnes sont tuées dans l'abordage d'une flottille internationale par un commando israélien. Cette dernière acheminait des militants pro-palestiniens et de l'aide humanitaire pour Gaza, sous blocus juin sous pression internationale, Israël annonce l'assouplissement de l'embargo de Gaza, sur les biens "à usage civil". Les matériaux de construction, susceptibles d'utilisation à des "fins militaires", restent sous septembre reprise des pourparlers de paix directs entre Israéliens et Palestiniens, interrompus depuis décembre 2008. Ils s'ouvrent "sans conditions", position voulue par Israël et acceptée par Mahmoud Abbas qui, sous la pression américaine, a renoncé à exiger d'Israël en préalable, l'acceptation d'un Etat palestinien dans le cadre des frontières de 1967 et l'arrêt total de la colonisation en Cisjordanie et à septembre Israël laisse expirer son moratoire sur la colonisation en Cisjordanie, alors que les Palestiniens exigeaient sa prolongation pour poursuivre le "processus de paix". 2011 Janvier la chaîne de télévision qatarie Al-Jazeera rend publics des documents confidentiels sur les négociations entre Israéliens et Palestiniens, qui montrent que ces derniers étaient prêts à accorder à l'Etat juif des concessions territoriales très importantes et à remettre en cause certains principes, en particulier sur la question de Jérusalem et le droit au retour des l'Autorité palestinienne annonce des élections générales d'ici à septembre et demande au Premier ministre Salam Fayyad de former un nouveau des milliers de Palestiniens manifestent à Gaza et en Cisjordanie, en faveur de la "fin des divisions" de violences entre Israël et Gaza. Deux militants de la branche armée du Hamas sont tués par une frappe israélienne; le mouvement réplique par des tirs de roquette et d'obus sur Israël, entraînant une escalade militairequi fait 18 morts parmi les Un militant pacifiste italien, Vittorio Arrigoni, enlevé par un groupe salafiste à Gaza est exécuté par ses le Fatah et le Hamas scellent leur réconciliation au Caire. Cette réconciliation doit mettre un terme à la division entre la Cisjordanie et Gaza et ouvrir la voie à des d'un discours au département d'Etat, Barack Obama se prononce pour la création d'un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967, rectifiées par des échanges de territoires annonce l'ouverture permanente à Rafah du point de passage avec la bande de Gaza, afin d'alléger le blocus imposé par Israël à l'enclave Mahmoud Abbas affirme que les Palestiniens sont déterminés à réclamer le statut de membre à part entière pour leur Etat à l'ONU en septembre, lors d'une réunion de la direction palestinienne à le 23, le président de l'Autorité palestinienne présente une demande d'adhésion d'un Etat de Palestine à l'ONU. Elle n'aboutit pas, faute de soutien des pays membres du Conseil de les Palestiniens obtiennent le statut de membre à part entière de l'Unesco. 2012 Février la première visite du chef du Hamas, Khaled Mechaal en Jordanie depuis son expulsion en 1999 illustre un réalignement diplomatique du mouvement Fatah et le Hamas signent à Doha un accord sur la formation d'un cabinet de transition dirigé par Mahmoud Abbas, chargé de superviser la tenue d'élections. L'accord reste sans l'"éliminitation ciblée" de Zouheir al-Qaïssi, le chef des Comités de résistance populaire CRP, par l'armée israélienne, déclenche une flambée de violence à Gaza. Avril-mai plusieurs centaines de prisonniers palestiniens font une grève de la faim pour dénoncer la détention administrative, une mesure qui permet à Israël de garder en prison sans jugement des suspects pour des périodes indéfiniment renouvelables. Octobre l'émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, est le premier chef d'Etat à se rendre, à l'invitation du Hamas, à Gaza depuis que le Hamas en a pris le contrôle en juin 2007. Il inaugure un projet de reconstruction du territoire d'un montant de 400 millions de alors que les tirs de roquette en provenance de Gaza n'ont jamais cessé, l'armée israélienne lance l'opération "Pilier de défense" contre Gaza. En huit jours, du 14 au 21, 174 Palestiniens et 6 Israéliens sont tués, en majorité des civils dans les deux 29, Mahmoud Abbas fait voter par l'Assemblée générale une résolution faisant de la Palestine un Etat observateur à l'ONU. Voir la Chronologie d'Israël 1947-2011 Catherine Gouëset Les plus lus OpinionsLa chronique de Pierre AssoulinePierre AssoulineEditoAnne RosencherChroniquePar Gérald BronnerLa chronique d'Aurélien SaussayPar Aurélien Saussay, chercheur à la London School of Economics, économiste de l'environnement spécialiste des questions de transition énergétique
Passer au contenu AccueilAgendaYouTubeAudioLivresContact LA VRAIE HISTOIRE DE LA PALESTINE Voici l’histoire réelle de ce que fut le territoire appelé aujourd’hui Israël par les uns et Palestine par les autres. Elle se base sur les faits historiques tels qu’ils ont été écrit au cours des siècles par les historiens, les voyageurs qui traversèrent le pays, ou les représentants arabes eux mêmes dans leurs lire et à faire lire, alors que toutes les nations grand signe des temps selon Zacharie se liguent contre Israël afin de diviser le territoire du pays et du peuple ne remplacera jamais la vérité . LES FAUSSES » RACINES ANCIENNES Les supporteurs de la » cause palestinienne » scandent à tour de bras que les Arabes » palestiniens » vivent depuis » des milliers d’années en » Palestine . Des Arabes côtoient des Juifs dans cette région depuis des milliers d’années, ceci est vrai. Toutefois, ils n’ont jamais vécu en Terre d’Israël elle-même, ils étaient établis au sud et à l’est. Les Arabes en question sont les Nabatéens, une ancienne nation de chameliers-marchands. Ces Arabes sont originaires de l’Arabie du Nord. Ils émigrèrent vers le territoire d’Édom l’actuel désert du Néguev 350 ans notre ère. Leur métropole fut Pétra, l’ancienne capitale des Édomites située à égale distance entre la Mer Morte et le Golfe d’Aqaba. Peu à peu le Néguev fut connu sous le nom de Nabatène. Grâce à leurs caravanes allant d’un oasis à l’autre, ses habitants étendirent rapidement leur influence économique dans le Sinaï, l’est de la Jordanie actuelle, le sud de la Syrie actuelle et le nord-ouest de l’Arabie. Voici une carte de la civilisation nabatéenne prenez en compte que la partie en rouge ne correspond pas nécessairement à la région habitée par les Nabatéens, mais plutôt au centre de leurs activités commerciales. La prochaine carte représente les routes commerciales terrestres des Nabatéens. Bien que leurs caravanes traversaient fréquemment la Terre d’Israël, celle-ci était habitée par les Juifs et les Samaritains. Au cours de la guerre des Juifs contre les Helléniques en 166-142 av. Juifs et Nabatéens furent alliés. Le royaume nabatéen pris fin en l’an 106 lorsque la Nabatène est conquise par les Romains qui en font une province de leur empire. Pendant les 2e, 3e et 4e siècles, les Nabatéens se convertirent au christianisme. Au cours de leur histoire, les Nabatéens ne remplacèrent jamais les Juifs en tant qu’habitants de la Terre d’Israël, mais ils coexistèrent à côté d’eux sur un territoire distinct. Voici d’autres cartes de la province romaine d’Arabie Comme visible sur les cartes, les Nabatéens ne s’établirent pas à l’ouest du Jourdain. Ils s’installèrent toutefois à l’est du Jourdain et de la Mer Morte. Les Juifs attaquèrent les Nabatéens vivant en Pérée et en Moab en 90 av. et en convertirent de force beaucoup au Judaïsme. En 32-31 av. les Juifs attaquèrent encore les Nabatéens, cette fois en Décapole et en Ammon. Les Arabes » palestiniens » ne sont donc pas des habitants millénaires de la Palestine ». LA CONQUÊTE ARABO-MUSULMANE Les Arabes, dans le contexte des conquêtes islamiques, s’emparèrent de la Terre d’Israël en 638, la spoliant de leurs habitants Juifs et chrétiens. Beaucoup de sources dont plusieurs arabes confirment le fait que la Terre d’Israël était encore judéo-chrétienne par la population et la culture malgré la diaspora juive et la domination islamique – L’historien James Parker a écrit » Pendant le premier siècle après la conquête arabe [640-740], le Calife et les gouverneurs de la Syrie et de la Terre [Sainte] ont régné entièrement sur des sujets chrétiens et juifs. Mis à part des Bédouins lors des premiers jours [du règne arabe], les seuls Arabes à l’ouest du Jourdain étaient les garnisons. – En 985 l’auteur arabe Muqaddasi s’est plaint qu’ » à Jérusalem la grande majorité de la population est juive , et dit que » la mosquée est vide des adorateurs… . Quoique les Arabes aient régné sur la Terre d’Israël de 638 à 1099, ils ne sont jamais devenus la majorité de la population. La plupart des habitants étaient des chrétiens assyriens et arméniens et des Juifs.. Tout le monde conviendra que les Arabes ne prospérèrent pas plus pendant la période des croisades allant de 1099 à 1289. L’ÈRE OTTOMANE La seconde période de règne islamique est la seule qui reste aux Musulmans qui veulent affirmer qu’une grande nation arabo-musulmane existait en Terre Sainte avant que les Juifs viennent recréer leur État. Voyons voir si les Juifs s’emparèrent d’une » contrée bien établie, peuplée et verdoyante » en retournant en Terre d’Israël comme les Arabes l’affirment de nos jours. Tous les récits de voyage et rapports sur la Terre d’Israël de cette époque attestent au contraire d’une région vide de l’Empire ottoman. Voici ce que plusieurs personnes ayant voyagé dans cette région on constaté – Ibn Khaldun, un des historiens arabes les plus crédibles, a écrit en 1377 » La souveraineté juive sur cette terre s’est prolongée sur 1 400 ans… C’est les Juifs qui ont implanté la culture et les coutumes en s’y étant installé de manière permanente . Après 519 ans non consécutifs de domination musulmane sur la Terre d’Israël, Ibn Khaldun a certifié que la culture et les traditions juives étaient encore dominantes. – Edouard Webbe en 1590 » Il n’y a rien à Jérusalem mis à part des vieux murs . – Henry Maundrell en 1697 Nazareth, » un village minuscule et sans importance , Jéricho, » une bourgade minable et sale , Acre, » une désolation . – L’archéologue britannique Thomas Shaw en 1738 la Terre Sainte » VIDE, désolée et manquant de tout, qui manque d’habitants . – Le comte François Volney en 1785 » Nous avons du mal à reconnaître Jérusalem, on y compte environ 12 000 habitants. Le pays est désolé et ruiné. – Commentaires par des Chrétiens dans les années 1800 » Les Arabes ne peuvent pas être considérés comme autre chose que des résidents temporaires. Ils ont placés leurs tentes dans un pays ruiné. Ils n’ont rien créé en Terre Sainte. Puisqu’ils sont des étrangers sur cette terre, ils ne sont jamais devenus ses maîtres. – Alphonse de Lamartine en 1832 Mis à part à Jérusalem, il ne rencontra pas âme qui vive et que la Terre d’Israël était » le tombeau de tout un peuple [les Hébreux] . – William Thackeray en 1844 » La région est abandonnée. Nous n’avons vu aucun animal se déplacer parmi les pierres. – Alexandre Keith en 1844 » La Terre Sainte est arrivée à l’état de désolation total décrit par les prophètes. – Le consul britannique en Terre d’Israël, James Pinn en 1857 » Le pays est presque inhabité, il a grand besoin d’habitants. – Le cartographe britannique Arthur Penrhyn Stanley en 1862 » Ni signes de vie ni habitations en Judée, sur des distances entières. – Mark Twain en 1867 » Pas un seul village dans la Vallée de Jezréel, rien sur 30 miles dans les 2 sens. 2 ou 3 petits groupes de tentes bédouines, mais pas une seule habitation permanente. On peut voyager pendant 10 miles sans rencontrer 10 êtres humains. Déserts sans âme qui vive, collines VIDES, ruine mélancolique de Capharnaüm, stupide village de Tibériade, enterré sous six palmiers. Nous arrivâmes à Tabor sans rencontrer âme qui vive tout au long du chemin. Nazareth est désolée, Jéricho est en ruine, Bethléem et Béthanie, dans leur pauvreté et leur humiliation, ces endroits n’abritent pas une créature vivante. Un pays désolé, dont la terre serait peut-être assez riche si elle n’était abandonnée aux mauvaises herbes. Une étendue silencieuse, triste. À peine y a-t-il un arbre ou un arbuste, çà et là . Même les oliviers et les cactus, ces fidèles amis d’un sol sans valeur, ont quasiment déserté le pays. – Le consul américain à Jérusalem en 1880 rapporte que la région continuait son déclin » La population et la richesse de la » Palestine » n’a pas augmenté pendant les 40 dernières années. – B. W. Johnson en 1892 » Dans la partie de la plaine entre le mont Carmel et Jaffa on voit à peine quelques villages ou autres formes de vie humaine. Caesarea est maintenant entièrement abandonné. La désolation est partout autour de nous. – Compte-rendu de la commission royale Britannique de 1913 » La région est sous-peuplée et est restée économiquement stagnante jusqu’à l’arrivée des premiers pionniers sionistes dans vers la fin des années 1880, qui sont venus pour reconstruire la terre juive. La route qui va de Gaza vers le nord n’est qu’une piste estivale tout juste bonne pour les chameaux et les charrettes. On ne voit ni bosquet d’orangers, ni verger, ni vigne, jusqu’à ce que l’on arrive en vue du village de Yavné. Les maisons sont des torchis. Il n’existe pas d’écoles. La partie orientale en direction de la mer est quasiment désertique. Les villages, dans cette région, sont rares et chichement peuplés. Beaucoup de villages sont désertés par leurs habitants. – Dawood Barakat, éditeur du journal égyptien Al-Ahram en 1914 » Les Sionistes sont nécessaires pour le pays l’argent qu’ils apporteront, leur connaissances, leur intelligence et l’industrialisation qui les caractérise contribueront sans aucun doute à la régénération du pays. Voilà pour le pays verdoyant et habité » envahi » par les Juifs. Fait historique sous la domination turque, la terre était à l’abandon et dépeuplée. La terre s’est peuplée à la fois de Juifs et d’Arabes car les Juifs sont revenus et ont commencé à la réhabiliter. Une seule ville arabe fut construite en Terre d’Israël Ramleh. Toutes les autres sont des villes juives rebaptisées par eux. L’historien suisse Félix Bovet notait en 1858 » C’est parce que les Arabes ne sont pas des autochtones qu’ils n’y construisent rien. LE MANDAT BRITANNIQUE Après la Grande Guerre, les Britanniques héritèrent de ce morceau de l’Empire ottoman défait. Beaucoup de citations de l’époque attestent que le pays était désolé et qu’il n’existait pas d’entité dite » palestinienne . – Hussein Al-Qibla, gardien des lieux saints en Arabie Saoudite en 1918 » Les ressources du pays et le sol vierge seront développés par les immigrés juifs. […] Nous avons vu les Juifs des pays étrangers venir en » Palestine » de Russie, d’Allemagne, d’Autriche, d’Espagne, d’Amérique. […] Ils ont su que le pays était pour ses fils d’origine, […] une patrie sacrée et aimée. Le retour de ces exilés à leur patrie s’avérera matériellement et religieusement [être] une expérimentation pour leurs frères [autres Juifs]. – Lewis French, le directeur britannique du développement de la » Palestine » en 1931 » Nous l’avons trouvée [la » Palestine ] habitée par des Fellahs [agriculteurs arabes] qui vivent dans des taudis de boue et souffrent sévèrement de la malaria très répandue. De grands secteurs étaient non cultivés. […] Il n’y avait presque aucune sécurité publique, Les fellahs sont sans cesse soumis au pillage de leurs voisins nomades, les bédouins. Voici une carte des divisions administratives de la région sous domination ottomane. La mention de » Palestine » n’apparait nulle-part. La Terre d’Israël est divisée en trois secteurs, la Syrie à l’est, Beyrouth au nord-ouest et Jérusalem au sud-ouest. Le représentant arabe en » Palestine » déclara en 1919 » Nous considérons la » Palestine » comme faisant partie de la Syrie. Le dirigeant arabe en Terre d’Israël Awni Bey Abdul Haadi déclara en 1937 » Il n’y a pas de pays tel que la » Palestine . » Palestine » est un terme que les Sionistes ont inventé. Il n’y a pas de » Palestine » dans la Bible. Notre pays a fait partie de la Syrie pendant des siècles. » Palestine » nous est aliène, c’est les Sionistes qui l’ont introduits. Le professeur Philip Hitti, historien arabe, déclara en 1946 » Il n’y a pas de chose telle que la » Palestine » dans l’histoire, absolument pas. Le représentant du Haut Comité arabe aux Nations Unies déclara en 1947 » La » Palestine » fait partie de la province de Syrie. Les Arabes vivant en Palestine ne sont pas indépendants dans le sens qu’ils ne constituaient pas une entité distincte. Le représentant de l’Arabie Saoudite aux Nations Unies déclara en 1956 » C’est une connaissance générale que la » Palestine » n’est rien d’autre que la Syrie du sud. Le roi Hussein de Jordanie répéta plus d’une fois » Il n’y a aucune distinction entre la Jordanie et la » Palestine . Hafez Assad ex-Président syrien déclara » Il n’y a pas de peuple » palestinien , il n’y a pas d’entité » palestienne . Ahmed Shuqeiri ex-président de l’OLP déclara » La » Palestine » ne fut jamais rien d’autre que la Syrie du sud. À cette époque, les Arabes ainsi que tout le monde n’ont jamais soulevé la question d’un État » palestinien » car les Arabes eux-mêmes n’exigeaient pas d’État pour un peuple qui n’existait PAS ! La » Palestine » n’a jamais constitué un pays et le concept même de » Palestine » n’existait pas dans l’Empire ottoman ! Le mot même de » Palestine » ou mot équivalent désignant cette région n’était quasiment pas utilisé chez les Turcs et les Arabes. Il n’y avait ni État ni peuple » palestinien . Les Arabes vivant en Terre d’Israël se considéraient comme Syriens ou Égyptiens. Une pseudo-nation créée le lendemain de la Guerre des Six jours » Pourquoi le soir du 4 juin 1967 j’étais Jordanien et le lendemain matin j’étais Palestinien ? » » Nous ne nous sommes pas en particulier occupés du règne jordanien. L’enseignement de la destruction de l’Israel était une partie intégrale du programme d’études. Nous nous sommes considérés » Jordaniens » jusqu’à ce que les Juifs soient revenus à Jérusalem. Alors soudainement nous étions des » Palestiniens … ils ont enlevé l’étoile du drapeau jordanien et d’un coup nous avons eu un » drapeau palestinien . » Le fait est que les » Palestiniens » sont des immigrés des nations environnantes ! Mon grand-père avait l’habitude de nous dire que son village était vide avant que son père ne s’y installe. Walid Shoebat, ancien terroriste islamiste de l’OLP, repenti et devenu sioniste chrétien Le drapeau Jordanien Le » drapeau palestinien » proposé Zahir Muhsin, un ancien membre du comité exécutif de l’OLP et l’ancien commandant militaire de la même organisation, déclara en mars 1977 au journal néerlandais Trouw » Il n’y a aucune différence entre les Jordaniens, les » Palestiniens , les Syriens et les Libanais. Nous faisons tous partie de la même nation. C’est seulement pour des raisons politiques que nous soulignons soigneusement notre identité » palestinienne . L’existence d’une identité » palestinienne » distincte sert seulement un objectif tactique. La création d’un état » palestinien » est un nouvel outil dans la bataille continue contre l’Israël. Et encore en s’adressant à un hebdomadaire pakistanais en 2006 » Le peuple » palestinien » n’existe pas. La création d’un État » palestinien » est seulement un moyen de continuer notre lutte contre l’État d’Israël pour l’unité arabe. En réalité aujourd’hui il n’y a aucune différence entre les Jordaniens, les » Palestiniens , les Syriens et les Libanais. Seulement, pour des raisons politiques et tactiques, nous parlons aujourd’hui de l’existence des » Palestiniens » pour des intérêts arabes exigeant la création d’un peuple » palestinien » pour nous opposer au sionisme. Vérité historique le peuple » palestinien » et le pays » Palestine » n’existaient pas avant que les Arabes les inventent de toutes pièces pour éventuellement anéantir Israël. Cette affirmation peut sembler radicale, mais je vous conseille de lire l’article suivant Palestinians – » Peoplehood » Based on a Big Lie [Myths and Facts] Voici quelques passages sélectionnés » There is no age-old Palestinian people. Most so-called Palestinians are relative newcomers to the Land of Israel. Like a mantra, Arabs repeatedly claim that the Palestinians are a native people. The concept of a Stateless Palestinian people’ is not based on fact. It is a fabrication. Palestinian Arabs cast themselves as a native people in » Palestine » – like the Aborigines in Australia or Native Americans in America. They portray the Jews as European imperialists and colonizers. This is simply untrue. Aerial photographs taken by German aviators during World War I show an underdeveloped country composed mainly of primitive hamlets. Ashdod, for instance, was a cluster of mud dwellings, Haifa a fishing village. In 1934 alone, 30 000 Syrian Arabs from the Hauran moved across the northern frontier into Mandate Palestine, attracted by work in and around the newly built British port and the construction of other infrastructure projects. They even dubbed Haifa Um el-Amal » the city of work . The fallacy of Arab claims that most Palestinians were indigenous to Palestine – not newcomers – is also bolstered by a 1909 vintage photograph of Nablus, today an Arab city on the West Bank with over 121 000 residents. Based on the number of buildings in the photo taken from the base of Mount Gerizim, the population in 1909 – Muslim Arabs and Jewish Samaritans – could not have been greater than 2 000 residents. Family names of many Palestinians attest to their non-Palestinian origins. Just as Jews bear names like Berliner, Warsaw and Toledano, modern phone books in the Territories are filled with families named Elmisri Egyptian, Chalabi Syrian, Mugrabi North Africa. Even George Habash – the arch-terrorist and head of Black September – bears a name with origins in Abyssinia or Ethiopia, Habash in both Arabic and Hebrew. Palestinian nationality is an entity defined by its opposition to Zionism, and not its national aspirations. This point is admirably illustrated in the following historic incident » In 1926, Lord Plumer was appointed as the second High Commissioner of Palestine. The Arabs within the Mandate were infuriated when Plumer stood up for the Zionists’ national anthem Hatikva during ceremonies held in his honor when Plumer first visited Tel Aviv. When a delegation of Palestinian Arabs protested Plumer’s Zionist bias’, the High Commissioner asked the Arabs if he remained seated when their national anthem was played, wouldn’t you regard my behavior as most unmannerly ?’ Met by silence, Plumer asked By the way, have you got a national anthem ?’ When the delegation replied with chagrin that they did not, he snapped back, I think you had better get one as soon as possible’. » But it took the Palestinians more than 60 years to heed Plumer’s advice, adopting Anthem of the Intifada two decades after Israel took over the West Bank and Gaza in 1967 – at the beginning of the 1987 Intifada. Six décennies après la déclaration d’indépendance d’Israël, nous pourrions nous attendre à ce que les Arabes arrêtent de jouer les victimes qui se font dérober leurs terres, mais non, le mythe perdure. On nous rappelle sans cesse dans les médias que les » colons » israéliens » occupent » la Judée-Samarie, qu’ils volent la propriété des » Palestiniens » et qu’ils y construisent incessamment des nouvelles » colonies . En fait, de 1950 à 1967, plus de 250 colonies arabes ont été fondés en Judée-Samarie et de 1967 à 2002, 261 autres colonies furent fondées par les Arabes incluant Jérusalem et Gaza. Durand cette seconde période, seulement 144 » colonies » juives ont été fondées incluant Jérusalem et Gaza. À ce jour, les Arabes continuent toujours à faire immigrer des milliers de colons en Israël. En 1998, Yasser Arafat déclare » Dans 5 ans, nous aurons 6 millions d’Arabes vivant en » Cisjordanie » et à Jérusalem. Nous pouvons importer des Arabes. Le gouvernement israélien avoue avoir permis à 240 000 mais le nombre réel est probablement beaucoup plus élevé » travailleurs » arabes d’entrer dans les territoires depuis 1993, ces » travailleurs » sont restés dans les territoires et sont devenus des colons. Gaza ne comptait pas plus de 80 000 habitants » indigènes » en 1951. Comment est-il possible qu’en seulement 54 ans la population ait augmenté de 80 000 à plus de 1 300 000 habitants ? Ces Arabes de Gaza sont-ils capables de procréer d’une manière surnaturelle ? L’immigration massive est la seule explication plausible pour une augmentation démographique si forte. L’occupation arabe entre 1948 et 1967 était une occasion avantageuse pour les chefs arabes. Ils favorisèrent l’immigration. Les immigrés venaient de chaque pays arabe, principalement l’Égypte, la Syrie, le Liban, l’Irak et la Jordanie. Il est impossible de connaître le nombre de colons arabes ayant immigrés en Judée-Samarie/Gaza depuis 1952, mais une chose reste certaine la majorité des » Palestiniens » n’ont aucun héritage en » Palestine » avant la guerre d’indépendance d’Israël et le reste ont, pour la grande majorité d’entre eux, aucune racine dans la région avant 1917, et la faible minorité restante n’en a aucune avant le 19e siècle. La » Palestine » n’est qu’une région géographique ; elle n’est ni un peuple, ni une nation, on ne peut donc en faire un État. Mis en ligne par Gally Page load link
carte les hébreux au temps des premières invasions